Dernièrement, je vous partageais les avantages d’adopter la logique “less is more“.
Aujourd’hui, je souhaite évoquer avec vous la célèbre méthode KISS (Keep it simple, stupid), mais en image :

Dernièrement, je vous partageais les avantages d’adopter la logique “less is more“.
Aujourd’hui, je souhaite évoquer avec vous la célèbre méthode KISS (Keep it simple, stupid), mais en image :

Parce qu’un investissement comporte toujours une part de risque plus ou moins importante, il convient d’allouer son capital de manière proportionnée.
Pour définir et calculer la part de votre capital que vous pouvez mettre en jeu, Michel de Guilhermier (dont je vous invite fortement à aller lire le blog) nous fait découvrir la formule de Kelly dont les règles de calcul sont très basiques, et dont l’output donne des ordres de grandeurs pertinents :
La formule de Kelly indique le % de son capital à allouer sur un pari, et ce % est : espérance mathématique de gain sur le pari/gain maximal potentiel permis par ce pari.
Exemple chiffré :
Soit un pari avec les caractéristiques suivantes :
- 20% de chance de perdre 10€
- 80% de chance de gagner 20€.L’espérance mathématique est de –20% x 10 + 80% x 20, soit 14€
Espérance mathématique/gain maximal = 14/20 soit 70%. Vous devez/pouvez allouer 70% de votre capital sur ce coup.
Lire la suite : http://micheldeguilhermier.typepad.com/mdegblog/2008/03/comment-allouer.html
… ou littéralement “Manger la nourriture de son propre chien” et ”Faire plus avec moins”.
Tels sont les deux grands principes qui régissent au quotidien ma manière de concevoir et de faire les choses aujourd’hui.
Il s’agit là d’un véritable état d’esprit que vous devez adopter et respecter lors de la conception de votre produit ou service. C’est encore plus valable pour ceux qui concoivent des logiciels ou des services Internet.
En effet, la tentation de vouloir réaliser une petite fonctionnalité pour répondre à un besoin plus ou moins fantaisiste est toujours grande. Néanmoins, il faut toujours remettre cela en perspective et s’assurer que cette fonctionnalité ne vienne pas apporter plus de bruit que de valeur ajoutée.
Evitez donc de réaliser des usines à gaz et faites les choses les plus simples possibles. Pour cela, il faut souvent :
A chaque décision et arbitrage sur la manière de faire les choses, la seule et bonne question à se poser est la suivante : “Est-ce que vous utiliseriez vous-même votre produit s’il était conçu comme ci ou comme ça ?” Vous verrez, la réponse sera limpide.
Une fois votre nom de domaine bien choisi, la prochaine étape consiste généralement à créer le logo associé à votre marque. Plusieurs possibilités s’offrent alors à vous :
Mouais, pas génial tout ça, surtout quand on connait l’importance que peut avoir un logo sur l’image et l’identité de votre entreprise auprès du public.
Et bien sachez qu’une solution au bon rapport qualité / prix existe ! Il s’agit de Wilogo, sorte de place de marché qui regroupe un grand nombre de designers, où vous pouvez soumettre votre demande de logo et bénéficier d’un grand nombre de propositions / créations pour un coût tout à fait raisonnable (comptez 400€ pour ~20 logos pour le premier pack, jusqu’à 700€ pour le pack premium pour ~60 logos). Leur offre est assez souple puisqu’elle vous permet d’intéragir avec les designers pour apporter les ajustements et petites modifications que vous jugerez nécessaires pour parfaire vos desiratas.
ReadWriteWeb vient de publier une liste de 36 conseils et astuces pour la création de startup, qui intègre notamment de nombreux points que je détaillerai prochainement sur ScotchFicelle.com.
Alors si vous êtes un jeune entrepreneur, je ne peux que vous recommander de lire cet excellent article très pragmatique.
Tel est l’un des avantages de la dernière loi TEPA du 4 août 2007. Elle permet en effet aux redevables de l’ISF de se libérer de leur impôt en souscrivant au capital de PME : 75% du montant des versements effectués au titre des souscriptions au capital pourront être ainsi imputés sur le montant de l’ISF dans la limite de 50 000 €.
Vous avez bien lu : on parle bien d’une déduction de l’impot et non de l’assiette ! Le Journal du Net résume bien les modalités et limites de ce nouveau dispositif.
Personnellement, je trouve cette loi particulièrement bien pensée car elle permet aux personnes assujeties à l’ISF de bénéficier d’opportunité d’investissement à risque financier fortement réduit ; en effet, ce dernier est basiquement divisé par 4, puisque le risque réel de l’investisseur correspond uniquement à 25% de la somme investie.
Au-delà des avantages fiscaux évidents, cette loi a pour moi une autre vertu importante : elle permet une répartition des richesses choisie par les investisseurs ; c’est extrêmement important car l’Etat laisse ainsi aux redevables de l’ISF (personnes à priori dôtées d’un bon sens économique & business) le choix et la manière dont leurs richesses doivent être réinvesties et exploitées. On ne repasse pas par la case ”Impots” et les caisses de l’Etat, on fluidifie le process et on optimise clairement le taux de rendement.
A n’en pas douter, une nouvelle génération de Business Angels devrait très rapidement voir le jour grâce à ce nouveau et excellent dispositif !
A ce sujet, quid des places de marché permettant à ces derniers de rencontrer les entrepreneurs à la recherche de seed money ?
La veille concurrentielle est une tache importante, qu’un chef d’entreprise se doit de mener en permanence afin de :
Nombreuses sont les informations qui émanent de cette activité de veille et qui vont venir alimenter la réflexion de l’entrepreneur pour piloter au mieux son activité.
Néanmoins, face à la multitude des problèmes qu’il a à gérer au quotidien, l’entrepreneur oublie souvent d’effectuer ce travail de fond, d’autant plus qu’il s’agit d’une tache assez chronophage quand on n’a pas la bonne méthodologie. En effet, comment efficacement scanner les inombrables sources d’informations et en extraire les données pertinentes ?
Heureusement, en se dotant correctement des bons outils, mener sa veille concurrentielle peut devenir un véritable jeu d’enfant.
Ca vous rend fou de vous rendre quotidiennement sur les différents sites Internet qui vous intéressent pour vérifier la parution d’actualités ? Et bien sachez qu’une solution existe à ce problème bien précis : il s’agit des flux RSS.
Adoptés par la majorité des sites d’actualités et plateformes de blogs, les flux RSS vous permettent de recevoir automatiquement les derniers articles publiés sur vos sites préférés.
Pour récupérer ces flux RSS, il vous faut simplement un lecteur RSS et là, je vous recommande clairement Google Reader. Au menu des fonctionnalités et avantages :
Google Reader n’est pas une simple recommandation de ma part, mais véritablement un MUST HAVE !
Si vous souhaitez pousser l’analyse et la surveillance de vos concurrents, je vous recommande également cet excellent service de veille concurrentielle : Competitious.
Particulièrement adapté à l’analyse de startups (ou sociétés ayant un site Internet), Competitious est un véritable tableau de bord de surveillance pour chacun de vos concurrents et vous propose de nombreuses fonctionnalités :
Exemple de fiche :
Je vous laisser aller essayer cet outil qui se révèle fort utile, notamment si vous êtes une startup Web.
Dans son blog, François Ziserman fait l’analogie entre la construction d’un batiment avec celle d’un site Internet. Je ne peux qu’être d’accord avec ses propos. Je les compléterais simplement sur l’importance et la criticité de la phase de conception, qui est bien trop souvent négligée ou mal menée.
Je ne compte plus le nombre de projets où la phase de cadrage / analyse des besoins / définition des spécifications, ne représentait qu’environ 5% ~ 10% du planning global. Il s’agit là pourtant d’une phase cruciale, où la compréhension entre les utilisateurs et les développeurs est impérative. Malheureusement, c’est très rarement le cas et le manque de méthodologie engendre très souvent un manque de clareté sur la vision cible précise à atteindre. Or, je peux vous assurer que c’est à ce moment précis du projet, que l’on peut éviter les traditionnels coups de bourre et retards en fin de projet. Tout se joue là !
Alors, bien entendu, lorsque l’on est dans une startup, il est hors de question de s’aventurer à rédiger des spécifications Word interminables et absolument indigestes. Evitez également de perdre du temps à réaliser des story-boards sous PowerPoint. Il s’agit là de taches bien trop chronophages et qui n’apportent que peu de valeur.
Non, je vous recommande fortement de travailler directement sur une maquette statique de votre site, en créant directement les pages HTML, qui vous serviront alors de support de discussion et de base de travail lors de la phase de conception avec le marketing et/ou les utilisateurs.
Les avantages de procéder de cette manière sont nombreux :
Et vous comment procédez vous pour mener à bien votre phase de conception ?
Bien que ce ne soit absolument pas une obligation, éditer un blog pour tenir informés ses utilisateurs et dialoguer avec eux via un canal de communication plus personnel qu’un site institutionnel, fait désormais partie des bonnes pratiques du créateur de startup.
Pour cela, il vous faut choisir une plateforme de blogging, et elles sont nombreuses ! Parmi les plus populaires, on retrouve Blogger, Dotclear, Wordpress, Typepad, etc. Alors laquelle choisir ?
Les chauvins diront qu’ils préfèrent Dotclear (qui est une solution Open Source éditée par des français), mais mon côté pragmatique vous recommande très clairement Wordpress, pour les raisons suivantes :
Et vous, quelle plateforme utilisez-vous ?
Maintenant que vous avez trouvé et choisi un bon nom de domaine pour votre projet, il vous faut de quoi lire et envoyer des emails avec votre nouvelle adresse bob@your-startup.com !
Pour cela, je vous recommande très clairement l’offre Google Apps, qui est totalement gratuite et qui vous propose d’utiliser toute la puissance de la messagerie Gmail pour votre startup (avec +5Go d’espace pour chaque utilisateur) !
Par ailleurs, Google Apps vous permets de bénéficier, toujours gratuitement, de toute la suite de services Google :
Au-delà de la gratuité et de la qualité des services Google qui sont bien évidemment des arguments de poids pour outiller comme il faut votre startup, ce sont surtout les avantages suivants que je retiens :
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